Merci Philip pour ta participation à cette oeuvre d'art...

En noir texte de Pauley
En rouge le texte de Philip
La femme et l’homme
(en général)
selon Pauley et Philip
Je pose mes jeunes printemps
Où chaque souffle me console,
Je suis heureuse de mon temps,
Aux idées lucides et folles...
Je suis homme et n’ai plus le temps
De taire l’amour qui s’étiole
Et comme au temps de mes vingt ans
Je me drape encore en son étole…
Moi, je suis femme et je respire
Les sentiments à pleins poumons,
L'or qui brille de mon empire
Est pur et excellemment bon...
Le mien, c’est le tien qui m’attire
Au frémissement de passions
Surgies à tes éclats de rire
Quand ton parfum fait possession…
Jamais je ne jugerai l'homme
Que par dépit femme dépeint,
Il est d’un à l'autre autonome
Brillant par ce qui lui va bien...
Jamais je ne te juge en somme
Et quand la souffrance m’étreint
Dans l’incertitude où nous sommes
Ta présence me fait du bien …
Loin de moi les idées austères,
Je suis une femme comblée
Chantant devant la terre entière
L'amour dont on ne doit trembler...
Loin de moi, tu restes mystère
Et je ne possède d’emblée
Jamais ton âme aventurière
Qu’à mon âme j’ai assemblée…
Pauley Perett et Philip
commentaires (19) communauté : Trouvères et troubadours créer un trackback

















petits grigris