Pas de fleur, pas de marche silencieuse
Juste nos mains sur nos cœurs lourds…
Beau-père, tu t’en vas, mon âme douloureuse
Dicte à ma voix tremblante ce discours :
Aux noms de ton épouse, ta maman, tes enfants, tes petits enfants et amis
Je t’écris la douleur de ce jour
Les pleurs, les larmes et les cris ;
Même le soleil à des rayons glacés
Lorsque s’abat l’absence, l’amertume et les regrets.
Je ne parlerai plus avec toi
Des minutes entières
Où tu disais tes joies
D’être et de devenir grand-père.
Je parlerai du bien que tu nous as apporté
En étant juste toi
Peignant sur tes défauts tes qualités
Qui valaient plus que ça !
Je parlerai de toi à mes enfants
Et Pauline se souviendra
Qu’hier, elle jouait avec toi chantant
Et qu’aujourd’hui tu n’es plus là :
Plus là pour jouer avec elle
Plus là pour dire que tu l’aimes !
Plus là mais si présent
Dans le cœur de tous aujourd’hui.
Je garderai de toi l’estime grandissante
Où tu disais être fier de moi,
Etre une maman éblouissante
Cela se vit mais ne s’apprend pas.
Aussi pour te dire au revoir,
J’espère que ces quelques lignes
Peindront du rose sur ce jour noir
Et qu’un jour tu me fasses signe.
Adieu beau-père
Tu vas beaucoup me manquer… Tu me manques déjàPauley Perett le 10 juillet 2009
PS : Retrouvez l'article permanent que je vous ai préparé sur la colonne de gauche, au tout début de mon blog, je vous ai mis une photo de Maxime... Allez je suis sympa, je la mets ici aussi.










petits grigris