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Pauley


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Pauley Perett

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Lundi 14 avril 2008
Sous cette étendue ténébreuse
Je cherche les lueurs
Qui me guident nombreuses
Vers mes anges rêveurs.


Je teste les nues
Comme un matelas moelleux
Sous l'air bienvenue
D'un été merveilleux.


Ce peut-il qu'il existe
Ce paradis auquel je songe
Et aspire, généreuse ou égoïste,
Ou n'est-ce qu'illusion ou mensonge ?


Pourquoi me poserais-je ces questions
Quand au plus profond de mon être
Chaque astre me procure une émotion ?...
Je n'étais rien avant de naître !


D'autres avis parsèmeront mon univers
En m'offrant leur expérience ;
Comme si dans une autre vie de lumière
Ils m'offraient cette chance.


Je ne dors presque plus
Pour admirer le ciel
Et y voir mon salut
A la moindre étincelle.


Mon ange ne dort pas,
Il veille à mes délices,
Je marche dans ses pas
Et bois à son calice.


Il tient de moi le bon
De mes pensées abruptes
Et donne à mes jurons
Une parcelle qui l'exulte.


Il sait que par amour
Je détesterais Dieu,
Que je suis prête pour le jour
Où j'y croirai un petit peu mieux.


Mon ange s'en est allé,
Mais il est toujours là
Partout où mon air inhallé
Me donne un soupir de joie.


Je songerai encore devant l'étoile
Qui me parle et qui brille
Car au travers d'un voile
On voit toujours ce qui scintille.


J'apporterai toujours du bon
Avec amour, avec passion
De ce ciel qui murmure
De cette voix qui me rassure.


A toi mon Papé...


Pauley Perett le 23 août 2007
par Pauley publié dans : DES REGRETS, DES LARMES, DU FIRMAMENT ajouter un commentaire
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Dimanche 13 janvier 2008

Mes chères et chers amis

création Sissi Paillette (demander l'autorisation pour la publier)

 

 

 

 

 

Comme je vous l'ai dis dans vos commentaires, tous les mercredis et ce jusqu'au mercredi 12 mars, vous allez découvrir "Le Top 10" de mes poètes préférés sur la toile. Vous avez déjà découvert Michel, que j'aime beaucoup, vous en découvrirez d'autres, il vous faudra être patients. Si j'ai décidé de le disposer ainsi dans le temps c'est pour vous laisser le temps de les découvrir et aussi pour vous livrer encore un peu de moi entre chaque "Top".

J'espère que vous serez plus présent que d'ordinaire pour ce rendez-vous qui j'espère vous réjouira de jour en jour. En ce qui concerne les personnes qui vont apparaître dans ce "Top", elles se doutent bien qu'elles figureront dans les dix, mais à quelle place...Suspense !...

Pour n'influencer personne, je ne répondrai pas au commentaires laissés sous leur poème, je ferai un petit "spitch" au mois de mars 2008...

Pour l'heure, je tiens à vous remercier pour vos coms laissés à l'attention de Michel et à mon attention, votre affection m'est chère comme votre fidélité. Je vous laisse avec Moi maintenant. Ces débuts d'années ne sont pas pour moi des plus réjouissants, vous, qui me connaissez comprendrez pourquoi en lisant ce qui suit.

Je vous embrasse tous bien fort. Pauley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour toi, mon Papé

 

 

 

 

Ces jours qui me tourmentent

Ne sont pas anodins,

Hier mon âme chantante

Sombrait dans le chagrin.

Tu étais bien malade

A l'heure d'aujourd'hui,

Et toutes les ballades

Voulaient mon ciel tout gris.

Premier de l'an deux mille six,

Je m'en souviens encore...

A l'heure des délices

Tu changeais de décor.

L'espoir, même puissant,

N'efface pas toujours

La cruauté et l'oppressant

Tumulte de ce jour.

Je chanterai quand même

De ma plus belle voix

Encore combien je t'aime

Plus fort que je larmois.

Je suis riche d'aimer

Et remercie la vie

D'avoir au moins semé

Mes graines au paradis.

J'ai la chance d'avoir

Mon époux et ma fille

Qui, lorsque je vois noir

Me réchauffent et scintillent.

Tu vivras au delà des souffrances

Que je ressens encore

Par ta trop longue absence,

Mais tu seras toujours plus fort

Souriant à mon âme

Joyeuse et déterminée

Caressant de la flamme

Son châle raffiné.

Je n'aurai de cesse de croire

Qu'un jour je te retrouverai ;

Où que tu sois ma mémoire

Saura où te chercher.

Ton âme au dessus de moi

Veille et me délivre du mal

Que je ressens parfois

Quand je n'ai pas le moral.

Ton âme demeure ma deesse,

Ma muse, mon ange, mon étoile,

Ma foi est l'or de ma richesse

Et tous mes espoirs, un thème astral.

Je mourrai un jour

Fière d'avoir vécu,

D'avoir aimé d'amour

Et d'en avoir reçu...

 

Pauley Perett, le 10 décembre 2007

 

par PAULEY publié dans : DES REGRETS, DES LARMES, DU FIRMAMENT ajouter un commentaire
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Mardi 13 novembre 2007

J'ai mille fois traversé

L'allée centrale qui mène

A "Mémère", pleine de chênes,

Amère, sereine ou bouleversée.

Je n'ai jamais eu peur de la saison

Pour nourrir mon recueillement ;

Sur place ou ailleurs, qu'importe le moment

J'y pense par delà ma raison.

J'imagine, plus loin, le marbre et le bois

Qui couvre le corps de mon grand-père ;

J'en ai froid dans le dos, mais, digère

Ce qui presse ma poitrine ou torture ma foi.

Je n'ai de cesse de fleurir

Par mes seules pensées

Tout emplacement délaissé

De verdures ou de souvenirs.

Quand se hâtent, à la Toussaint,

Les foules et que se serrent les pots de fleurs,

Je prie pour que ceux qui meurent

Aient tous les jours, pour les honorer, un Saint.

D'un simple songe

J'apporte l'âme vive,

La flamme qui ravive

Et fait trépasser ce qui ronge.

Quel beau spectacle que ces emplacements

Qui préfère cent fois leur solitude

A ce soudain élan de sollicitude,

De bruit de pas, d'empressement !

La Toussaint me rappelle

Que beaucoup trépassent

Sous un bloc de terre qui les efface

De manière naturelle...

Ce n'est pas les fleurs qui offrent

Le vrai sentiment, mais les pensées sincères...

Celles qui vont vers mon grand-père

A la Saint Patrick ou à la Sainte Gauffre*.

*La Sainte Gauffre est une fête que j'aimerai bien voir sur le calendrier (gourmande que je suis !!)

7 novembre 2007. Pauley Perett

 

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