NB : J'ai écrit ce poème pendant ma grossesse, les hormones parfois sont trop généreuses au point de nous faire parfois chavirer dans le côté obscur (ça y est on est en plein Star Wars).
Aujourd'hui tout va bien j'ai retrouvé ma forme légendaire...
Comment peut-on en plein bonheur
Respirer le salé, l'acide et les angoisses
Quand "VIE" nous fait une fleur
A chaque minute qui passe ?
Je cherche en nature,
Je cherche dans les cieux
Ce bien qui me rassure
Quand s'égarent mes yeux.
Je pense à tous les miens,
Ma famille, mes amis,
J'ai envie de tout et de rien
Et, alors, indécise, je fuis.
Je passe par chez-vous
Les mains vides, le coeur plein ;
J'aime toujours vos bijoux
Qui parent si bien les miens.
J'attache des rubans fleuris
A chacune de mes escales,
Je vais revenir plus jolie
Mettant du rose sur mes joues pâles.
Je suis heureuse, je le parais,
Épanouie par mes rondeurs,
Je pleure pour un rien, il est vrai
Angoissée par de sordides frayeurs.
Même si je rêve, même si je vis
Comme on est bien dans mon état,
Je n'aime toujours pas la pluie
Sur mon visage et sous mes pas.
Je garde espoir que mes hormones
Ne me fasse pas sombrer
Et respirer aux parfums monotones
Toutes les peines à dénombrer.
Voilà pourquoi, je n'écris plus :
Parce que ma vraie nature
Et de livrer mon âme à nue
Quand elle est riche de verdure.
Pauley Perett le 7 novembre 2008
Par Pauley
-
Publié dans : MES ETATS D'AMES
12
-
petits grigris