Je recevrais un jour cette part du soleil
Je pourrais le regarder sans m'aveugler
Et le toucher à mon réveil.
Qu'il est beau d'inspirer les anges,
De leur donner des idées de part nos clairvoyances.
Solenn et Hugo se sont peut-être serrés la main
Du ciel ou les nuages ont une ressemblance
Avec la douceur du coton, du satin
Et nous regardent, curieux, sans nous parler de rien.
Je rêve de ceux-là, souvent quand tout se tait,
Je crois leur âme en fête et vive de gaieté,
Que le ciel accueille un bon ou accueille un mauvais,
Au paradis tout le monde se ressemble.
Qu'un ange me réveille s'il veut m'entretenir,
Je saurai par la grâce l'accueillir ;
J'aimerai ses propos, même si je ne le connais pas,
Et lui ferait dire à Monsieur Hugo
De l'accompagner une prochaine fois.
18 février 1999. Pauley Perett
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