Je possède un berceau
Aux ondes bénéfiques
Où coulent les ruisseaux
Que l'amour rend magique.
Heureux semble bien pauvre
Quand nous le demeuront amplement ;
En magistrales pépites d'or
Se parent les présents de mon présent.
Il n'est d'air plus pur
Que celui que je respire
Quand la vie et l'azur
D'un murmure m'inspire.
Mes têtes blondes chantent
Et mêlent mélodies à ma voix,
Mon coeur alors invente
Et crée joie et sourires à ma foi.
J'aspire alors aux réjouissances
D'autrui sur terre et dans les cieux
Afin que mon bien-être influence
Les pauvres, les jaloux ou les capricieux.
Chaque âme à ses richesses
Chaque être son allant,
Où danse une duchesse
Pas tous les princes sont charmants.
Bien triste sera l'indifférent
Pour qui le coeur ne bat que pour le râle,
Pour la méchanceté, le vice et l'intolérant,
Prenons l'existence en sa puissance générale
Ne prions pour aucune obscurité,
Aussi vrai qu'un souffle est vie
Les rêves fleuris nourrissent la gaité
Et étouffent nos plus oppressants cris.
Je sème à tous les vents
Le bonheur qu'est le mien
Parce qu'enfermé tel un diamant
Il perd l'éclat de son dessein.
Donner de mon bonheur
L'enrichit chaque jour
De plus honorables valeurs
Et de bien plus d'amour.
Pauley Perett le 9 février 2008
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